Da Costa Fleuriste à Chevry !

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On ne présente plus Colette DaCosta, à la tête de la boutique de Fleurs de Chevry-Cossigny. Au coeur de la nouvelle place Patrice Conti, elle a bien voulu m’accorder de longues minutes de son temps précieux pour aborder ensemble la vie de notre village.
Enfant du village, je la connais depuis ma plus petite enfance. Passionnée par Chevry-Cossigny et très investie dans la vie de notre village, elle en connait les moindres faces!
Débutant son commerce de Fleurs en camion sur l’ancienne place de la Mairie en 1983, elle trouve à Chevry une qualité de vie unique puis s’installe en 1997 en magasin. Ce magasin était en vente, une fleuriste voulait s’y installer, elle s’est donc mis dans cette boutique, ancien pressing.
Sur l’évolution économique de l’entreprise, elle ne travaille plus aujourd’hui que pour manger et payer les charges sociales. Elle considère que Chevry a bien changé depuis le décès de Patrice Conti et l’arrivée de Monsieur Bazier et que ce village s’endort.
Nous évoquons ensemble l’histoire de Chevry-Cossigny et notamment l’arrivée du distributeur de billets comme élément de dynamisme majeure de notre économie locale.
Elle m’explique avec agacement que depuis les travaux, c’est une catastrophe. Les places sont réduites, les clients n’en trouvant pas, ne s’arrêtent plus pour acheter des fleurs. Elle considère par ailleurs que cette place est une aberration urbanistique qui lui nuit directement. En effet, elle estime une baisse de son chiffre d’affaire à plus de 40% après les travaux.
Elle évoque la dangerosité des nouvelles installations notamment l’absence des piétons. En effet, il n’y a plus de distinction claire entre le trottoir et la route. Lorsqu’on sort de sa boutique, on se retrouve immédiatement sur la route. Elle évoque la possibilité transmise au maire d’installer des chaines afin de marquer une séparation physique pour sécuriser le passage des piétons ou de mettre la place de l’Eglise en Zone bleue.
Cela fait plus d’un an, le Maire M. Bazier a considéré que ces idées étaient très pertinentes, mais rien n’a pourtant été fait.Pour elle, le dialogue est rompu depuis bien des années et est devenu impossible aujourd’hui avec notre édile municipal.
Les pavés de la route s’enfoncent ou sautent au passage des véhicules. Elle s’inquiète également fortement d’une fermeture éventuelle de la rue principale Charles Pathé pour refaire ces travaux.
Elle évoque l’absence de réunions des commerçants depuis l’arrivée de Pierre Bazier à la tête de la commune et le dénonce vivement alors que sous Monsieur Conti, il y avait une à trois réunions par an selon elle. Elle estime clairement que la municipalité n’est plus intéressée par les commerçants et les difficultés qu’ils rencontrent quotidiennement depuis les travaux entamés par la commune.
Quant à la brocante, installée rue Charles Pathé, elle estime que contrairement à ce qui est indiqué systématiquement dans le journal municipal, c’est loin d’être une réussite. Elle évoque ainsi des problèmes systématiques rencontrés à chaque brocante, de circulation et d’organisation. Elle évoque l’incohérence de bloquer la rue Charles Pathé pour faire passer toutes les voitures rue de la Beauderie qui ne doit pas faire office de seconde rue principale !
Nos commerçants locaux sont notre force, ils font vivre notre village, rien n’a été fait pour les protéger ! Notre village ne doit pas devenir un village dortoir !
Elle termine cet entretien en m’expliquant que ce maire est absent et qu’aucun commerçant ne le voit.
Je vous invite à profiter de sa carte de fidélité (au 11e achat, cinq roses vous seront offertes) et des cadeaux de fin d’année (de supers calendriers !)
Elle évoque également les problèmes de travaux de peinture de l’Eglise ! Tout un pan n’est pas toujours pas peint …
| DaCosta Fleuriste |
L’ancien club de Judo, aire de jeux pour briseur de vitres !
Il faut croire qu’il n’y a rien d’autre à faire que briser chacune des vitres de cet ancien club de Judo à Chevry-Cossigny ! Cela donne une image bien dégradée de la vie de notre village ! On a le droit de protester, mais pacifiquement et dans la concertation !
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| Des jeunes qui s’ennuient ! |
Un squat en plein Chevry !
Il y a quelques semaines, la police (47 minutes après avoir été appelée) est intervenue rue Maurice Ambolet, dans ce qui est devenu un véritable squat pour adolescents ne sachant pas quoi faire de leurs soirées!
Ces individus inconscients ont pénétré par effraction dans la bâtisse désaffectée en détruisant un volet, dont les restes jaillissaient encore sur le sol !
Ces adolescents en mal de sensations fortes, ont tout simplement rempli une cuvette de toilettes, de dizaines de litres d’essence qu’ils ont enflammé ce qui a provoqué un incendie rapidement stoppé grâce à l’intervention des voisins intrigués par la fumée qui se dégageait dans leur jardin.
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| Un squat en plein Chevry ! |
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Je vous laisse imaginer les dégâts que cela aurait causé si l’incendie s’était propagé !
A ce stade, ce n’est plus de l’incivisme, c’est tout simplement de la délinquance ! La nécessité d’une police municipale ressurgit violemment !
Cet épisode me rappelle cet article du Parisien d’il y a quelques années.
SEINE ET MARNE SUD
FAITS DIVERS CHEVRY-COSSIGNY – Un jeune pyromane interpellé
89 mots - 30 août 2005 - Copyright 2005 Le Parisien. All Rights Reserved.
Un garçon de 15 ans a été interpellé dimanche après-midi, à Chevry-Cossigny. Il a été interpellée par un policier, vers 16 heures, alors qu’il mettait le feu à un champ avec une cigarette, le long de la départementale 216. L’incendie a tout de même nécessité l’intervention des pompiers. L’adolescent, appartenant à une communauté des gens du voyage, a été libéré mais il sera convoqué ultérieurement devant un juge pour enfants. 246139006 - Document LEPARI0020050830e18u00039
Luc Lerouge, un artiste à Chevry-Cossigny
Je vous propose de découvrir aujourd’hui un artiste demeurant à Chevry-Cossigny (et dans ma rue pour tout dire!): Luc Lerouge. Ayant suivi ses cours d’arts plastiques étant petit, je dois dire que cet homme est dôté de qualités humaines remarquables. Calme, attentif et créatif, je vous invite à visiter son site internet personnel sur lequel il expose quelques uns de ces travaux.

Pour moi, la délivrance de la peinture se fait dans l’éclatement du support, mobile et interchangeable. C’est pour cela qu’utilisant l’ordinateur, le numérique vient compléter les outils traditionnels de l’atelier en les combinant parfois ensemble dans des installations et/ou performances.
Les thèmes, récurrents dans mes œuvres, fonctionnent comme supports liés dans un va-et-vient au fil des réalisations. Que ce soit « 174517 », l’hommage à Primo LEVI, les « Annonciations récurrentes », « Lascaux » ou « Origine des mondes » et depuis le début de mon travail artistique la recherche de la définition de l’homme, ces idées-supports sont le ciment qui va me permettre de réaliser des peintures, de la peinture sous des formes qui évoluent en fonction du contexte, des lieux et de la mise en œuvre opérée.
Les parents d’élèves de Chevry-Cossigny
Espaceparents.fr. C’est le nom de la nouvelle association de parents d’élèves indépendants qui vient d’être créée à Chevry-Cossigny. « Elle a pour mission d’assurer le lien entre les parents, la municipalité, l’administration scolaire et le corps enseignant en vue de développer de bonnes conditions d’études, d’éducation et de veiller à la défense des intérêts matériels et moraux des élèves », explique son président, Fabien Mondary.
Je vous invite à visiter leur site à cette adresse: http://www.espaceparents.fr/indextest.html
En tant que parent d’élèves, vous y trouverez toutes les informations utiles !
La ville de Chevry-Cossigny cache son site officiel !
Je suis très supris de voir que la commune de Chevry-Cossigny a un nouveau site internet officiel et qu’elle n’a prévenu personne. Aucune personne interrogée dans mon entourage et dans ma rue ne connait ce site internet. Il parait franchement incroyable de ne pas communiquer aux Chevriards l’adresse de ce site alors même que je m’inquiétais il y a quelques mois de l’état du site internet de la commune! (Voir mon post précédent)

Je vous laisse le découvrir à cette adresse: http://chevry-cossigny.a3w.fr/. Il était temps que la municipalité prenne conscience de l’image détestable que son site internet donnait de la commune! Je vous laisse quelques imprimés écran de l’ancien site internet complètement dépassé et au design d’un autre âge mais toujours en fonction (allez savoir pourquoi!) et qui n’est plus mis véritablement à jour depuis bien des années!
Ce qui est désolant c’est de constater que la municipalité est toujours aussi incompétente en la matière puisqu’elle n’a toujours pas pris la peine de mettre les formulaires en version numérique pour les demandes administratives les plus courantes alors même que cela est déjà en ligne chez nos voisins!
Quand la municipalité et son Maire Pierre Bazier vont-t-ils ENFIN prendre conscience de la nécessité de simplifier la vie de leurs administrés ?

Attention: piétons vous êtes en danger !
Chevry-Cossigny est loin d’être le village de France le plus pauvre et c’est pourtant l’un des plus mal entretenu. De plus, avec l’augmentation systématique des impôts locaux (ce sujet sera prochainement traité), la commune dispose de moyens financiers importants. Mais où passe donc tout cet argent (notre argent) ? A la vérité, pas dans l’entretien de nos trottoirs !
Chevriards, je vous propose de faire la même expérience que moi : prenez un appareil photo et faites un succint état des lieux de votre rue.
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| Les tags |
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Un commentaire est-il vraiment nécessaire? Les murs sont extrêmement dégradés et sales! Tous ces comportements incivils et délictueux mais aussi tous les signes physiques de dégradation détériorant la qualité de notre espace urbain doivent être rapidement réparés afin d’éviter que ne s’installe un sentiment d’abandon de cet espace qui conduirait à une spirale du déclin urbain!
Concernant les tags, il suffit de faire une recherche simple sur google (ou n’importe quel autre moteur de recherche d’ailleurs) pour vérifier l’existence de peinture anti-graffiti. Ces vernis anti tag sont spécifiquement développés pour le traitement des surfaces taguées! Pourquoi ne pas les utiliser? Au lieu de repeindre, parfois plusieurs fois par mois ces murs, il serait temps d’utiliser ces peintures ! (ci-joint un lien pour la bonne et complète information de notre municipalité). Le gaspillage de l’argent public, ça suffit!
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| Voirie |
(cliquez sur l’image ci-dessus pour voir l’album contenant les autres photos)
Des trous sont présents dans la chaussée ! On peut se demander pourquoi la municipalité ne réagit pas! Certaines parties de la chaussées s’enfoncent. De nombreux caniveaux sont déformés. Dès qu’il pleut, on y retrouve de grandes flaques. En passant, les véhicules éclaboussent l’ensemble du trottoir et les piétons qui s’y trouvent!
Après la publication de ces photos (envoyez-moi aussi les votres !), j’espère que la mairie va agir ! Dans quelques semaines, je publierai une nouvelle série d’images pour montrer ce qui a changé ou ce qui n’a pas changé. Nous comparerons ensemble…
Les photos de cet article ont été prises le dimanche 1er novembre 2009. Ils montrent clairement que circuler dans les rues de notre village relève parfois du parcours du combattant…
Piétons et automobilistes, faites-donc attention, vous êtes en danger!
Un pont véritable danger aux abords de l’école primaire!
Depuis quelques semaines, vous me signalez que la barrière de protection du petit pont près de l’école primaire ne tient plus. En effet, cette barrière de protection censée empêcher les piétons de chuter de plusieurs mètres dans l’eau est complètement descellée et donc inopérante. Je me demande combien de temps la municipalité compte attendre avant de réparer cette barrière qui représente un véritable danger pour toute personne s’en approchant.
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| Le Pont |
Edit: Je constate samedi 31 octobre 2009, plus de dix jours après cet article, que la municipalité a installé des barrières de protection. Espérons que la barrière en bois sera rapidement réparée…
Les journées nature à Chevry-Cossigny
Une initiative écologique et pédagogique dans l’air du temps!

Ils ont rêvé, chanté, réfléchi, imaginé la Terre sous toutes ses facettes. Hier, un millier d’enfants des écoles primaire de Brie-Comte-Robert, Chevry-Cossigny et Servon ont assisté à un spectacle sur l’écologie.
Les clubs Connaître et protéger la nature (CPN) de Brie et du Val de Seine avaient demandé à la compagnie Au risque de vous plaire de leur jouer « Miss-Terre », un spectacle sur l’écologie, tout en chansons et en contes.« L’objectif, pendant ces 3es Journées nature, est de faire découvrir la nature autrement, par exemple avec du culturel, avec de la musique, avec des photos, qui sont de bons vecteurs d’information », soulignent Roland Renaudin, président du club de Brie, et Alberto Marino Rocha, président de celui du Val de Seine.
Le spectacle a été rendu possible grâce au partenariat avec la mairie, la Direction de la jeunesse et des sports, la région, le département et l’inspection d’académie. Ces Journées nature se poursuivent pour le grand public aujourd’hui avec une exposition photo à la médiathèque, intitulée « De la genèse à la maturité ». Une exposition qui se déplacera à partir de lundi à la salle des Tilleuls de l’hôpital de Brie, pour finir le week-end prochain au Safran. Mardi, à 20 h 45, une soirée film-débat est organisée aucinéma municipal les 4 Vents, à Brie. Le film « Philippines, pour l’amour d’un aigle » sera suivi d’un débat avec la réalisatrice.
Ces Journées se termineront le week-end prochain avec la célèbre exposition de champignons, les 26, 27 et 28 septembre au Safran, à Brie. Y seront notamment présentées différentes espèces dont certaines auront été au préalable cueillies vendredi, lors d’une randonnée ouverte à tous.
Pour tout renseignement : 01.64.05.90.77 ou http://blog.ifrance.com/cpnbrie77. Pour la randonnée de vendredi, rendez-vous à 8 h 45 sur la place des Fêtes de Brie.
La grande cloche bénie à Chevry-Cossigny
La municipalité a enfin pris conscience de l’importance de sauvegarder notre patrimoine ! Il était plus que temps!

Cérémonie originale, hier midi à l’église de Chevry-Cossigny. Après la messe, les pères Adami et Bernardin ont béni la grande cloche de Notre-Dame-de- l’Assomption avant sa remise en place dans un beffroi qui vient d’être entièrement rénové, pour un coût d’environ 180 000 €. Le maire a évoqué la construction de l’église qui remonte à 1177.
« C’est en 1534 que fut fondue cette cloche, en l’honneur du seigneur local, Antoine de Villebranche. Voilà quelques mois, on a constaté le mauvais état du beffroi. La cloche de bronze a dû être décrochée. Grâce au soutien du département et du sénateur, des travaux ont pu être entrepris. La cloche va maintenant partir dans un atelier spécialisé pour être nettoyée et restaurée afin qu’elle conserve un beau son. Elle sera remise en place d’ici à la fin octobre. »
Le bio de Chevry mis à l’honneur!
Saluons l’engagement de Jacques Frings, notre maraîcher bio à la tête de 67 hectares sur notre commune!
Echec. Le premier pays agricole d’Europe a raté le virage bio. Enquête.
Madame Bio, c’est elle. Chignon bohème, tailleur pantalon élégant, Elisabeth Mercier, ancienne économiste au ministère de l’Agriculture, préside l’Agence bio, l’ambassade du bio français. Dans une rue silencieuse de Montreuil, en banlieue parisienne, quelques bureaux modestes, décorés de posters de coccinelles et de souriantes vaches laitières. Avec une quinzaine de salariés et un budget annuel de 4,8 millions d’euros, sa mission consiste, depuis 2004, à mieux organiser cette filière, à la défendre et à la faire connaître. Le retard bio est une expression qui, on s’en doutait, ne lui plaît guère, même si l’ancienne diplomate, qui négocia cinq ans durant nos quotas laitiers à Bruxelles et défendit notre agriculture aux Pays-Bas, ne le laisse guère paraître : « Disons que c’est un monde riche de sensibilités contrastées. La consommation bio est une vraie tendance de fond. Depuis cinq ans, les consommateurs sont fidèles, leur panier s’élargit, il faut engager une spirale vertueuse. » C’est bien là tout le problème. Les Français adorent le bio-même s’il leur coûte plus cher-, ils en achètent et en redemandent. Paradoxalement, la deuxième puissance agricole de la planète est incapable de fournir du bio. Les distributeurs sont donc contraints d’importer massivement. Recours qui donne à penser, car si, pour fournir aux Français des pommes ou des carottes bio, on doit leur faire parcourir 2 000 kilomètres en camion, le bénéfice environnemental de l’opération paraît pour le moins amoindri.
« Nous vivons parfois des moments compliqués pour trouver du lait bio, raconte Gilles Baucher, directeur des marques propres Monoprix, l’approvisionnement est tendu. » C’est la rançon du succès, car la marque bio Monoprix, lancée voilà quinze ans, explose : les ventes ont augmenté de 25 % l’an passé. L’entreprise de surgelés Picard est confrontée, elle aussi, chaque jour à cette pénurie de bio. « Nous ne pouvons pas mettre un produit bio à la une de nos catalogues promotionnels. Nous serions incapables de suivre le boom de la demande », confie Delphine Courtier, directrice du marketing. Le bio chez Picard, c’est près de 40 % de tous ses légumes vendus, 60 000 sacs de haricots verts achetés chaque mois, 20 000 sacs de choux-fleurs, « une explosion phénoménale depuis trois ans ». « Nous avons de plus en plus de difficultés à obtenir nos volumes », ajoute la directrice marketing. Pour fournir les 758 magasins, les producteurs doivent pouvoir livrer d’imposants volumes, mais aussi fournir des produits particuliers. Pas de carotte torve, de haricot riquiqui ou de petit pois bosselé : les légumes Picard sont soumis à une charte esthétique contraignante. « Il nous faut du beau bio. » Des canons que dame Nature, surtout quand on la laisse faire, peine à respecter.
Le seul légume bio français vendu chez Picard est donc le brocoli. Tout le reste est acheminé par route depuis l’Italie, mystérieusement capable, elle, de produire du beau bio. La chaîne a lancé ce mois-ci ses premiers fruits issus de l’agriculture bio : « Les framboises sont cultivées et usinées sur place en Pologne, raconte Elisabeth Bouton, directrice de la qualité, le cocktail fruits rouges est acheté en Bulgarie. »
Pour vendre du bio aux Français, on importe donc. Etonnant. Car si l’agriculture biologique française est aujourd’hui à la traîne de toute l’Europe, elle fut, voilà vingt ans, la championne de cette filière alors émergente. Le bio en France, c’est l’histoire du lièvre qui démarre la course en tête, s’essouffle, ralentit, s’arrête et se fait dépasser par tous ses concurrents. En pourcentage de surface consacrée au bio par rapport à la surface agricole totale, le classement est sans appel : la Lettonie, l’Estonie, le Timor-Oriental et São Tomé et Principe consacrent une plus grande part de leurs terres au bio que nous. Et par rapport à nos voisins européens, nous sommes devancés par l’Autriche, l’Italie, l’Espagne, le Portugal et la Suède. « Lorsque l’Europe débloqua en 1992 des fonds pour inciter les agriculteurs à se convertir au biologique, raconte Stéphane Bellon, coordinateur du programme bio à l’Inra, la France s’en servit pour maintenir son élevage de haute montagne. » Une erreur politique que ne commirent pas ses voisins : l’Italie et l’Espagne investirent massivement dans le bio, parvenant ainsi à inonder aujourd’hui l’Europe de leurs productions. « La volonté politique de soutenir le bio a jusqu’ici été bien faible, confirme Vincent Perrot, de la Fédération nationale des agriculteurs biologiques, porte-voix de 70 % des 11 640 agriculteurs bio. La France agricole est marquée par l’agriculture intensive, dominée par le lobby des grandes exploitations. Notre culture fut trop longtemps celle du produire plus pour exporter plus. » Les agriculteurs sont des chefs d’entreprise ! L’idéologie productiviste de la FNSEA, syndicat majoritaire dans les campagnes, n’a pas fait de place au bio. « Car le bio est une technique d’exploitation qui ne se satisfait d’aucune recette livrée par des représentants en produits phytosanitaires, poursuit Vincent Perrot, il faut faire attention, tout inventer, beaucoup, beaucoup travailler. » Un engagement dont témoigne Jacques Frings, 57 ans, maraîcher bio à la tête de 67 hectares sur la commune de Chevry-Cossigny, en Seine-et-Marne. « J’ai repris l’exploitation de mon père, c’est lui qui a choisi la conversion, car il n’en pouvait plus d’arroser ses légumes avec des bidons qui portaient une étiquette à tête de mort. » Ensemble, ils ont « beaucoup galéré sur le plan technique ».
« vingt ans de galère »
Quand Frings reprend l’exploitation de son père en 1977, il possède 18 hectares de vergers et une équipe d’ouvriers agricoles portugais. « L’avenir du bio a été escamoté par la révolution agricole. Les ouvriers agricoles sont partis parce que les logements étaient trop chers et que l’on gagne plus facilement sa vie en ville. Les avantages historiques de la production locale ont également disparu. Un camion de salades arrive à Rungis depuis Perpignan tout aussi vite que depuis la plaine de la Brie. » Sans personnel, sans circuit de distribution compétitif, Jacques Frings a dû tout réinventer. « Avec ma femme et nos deux enfants, on a connu vingt années de galère. Financièrement, on est descendus bien bas. Maintenant, cela va carrément bien. Le biologique, cela ne s’apprend pas à l’école, il faut faire du préventif, connaître parfaitement son sol, afin que les plantes ne tombent pas malades », et ainsi éviter de les soigner à grand renfort de pesticides. Désormais, Jacques Frings maîtrise, comme peu d’autres, la production de fruits et légumes bio. L’an passé, il a en tout et pour tout dépensé 10 euros en insecticide biologique, pour guérir « des choux envahis de chenilles », et, luxe inouï, il s’accorde une semaine de vacances trois fois par an. Pour écouler ses produits, le maraîcher s’appuie sur un cycle de distribution court, grâce à son propre magasin Biocoop, vaste hangar chauffé au poêle à bois, où 400 clients viennent chaque semaine faire leurs courses. Saumon, poulet, ananas, crème hydratante, huile de sésame, miel, muesli, chocolat et carottes, rien ne manque et tout est géré par sa femme, ancienne infirmière, et leur fille aînée. Les fruits et légumes proviennent des champs qui entourent à perte de vue le hangar, le reste est acheté à la coopérative bio. Jacques Frings salarie désormais trois ouvriers, « des néoruraux qui un jour voudront s’installer à leur compte ».
Le bio est soudain devenu, l’automne dernier, priorité nationale, Grenelle de l’environnement oblige. Michel Barnier, le ministre de l’Agriculture, veut que triple d’ici quatre ans la surface agricole bio, de 500 000 hectares à 1,6 million d’hectares. Fort ambitieux. Il faudrait que les agriculteurs se convertissent en masse. « Abandonner l’agriculture conventionnelle est un choix délicat, car, pendant trois ans, votre production, qui faute d’engrais et de pesticides s’effondre, ne peut être vendue sous le label bio », commente Stéphane Bellon. Ces années dites de conversion-le terme n’est pas anodin-sont financièrement soutenues par les pouvoirs publics. « Jusqu’ici, les aides étaient plafonnées à 7 600 euros par exploitation et par an. Elles sont désormais déplafonnées, de 200 à 600 euros par année et par hectare, variable selon le type de production », souligne Vincent Gitz, chargé du bio et de la recherche au ministère de l’Agriculture. L’idée est de séduire les grands réfractaires : les céréaliers, qui, portés par le cours caracolant des céréales, ne songent guère à quitter leur mode de production conventionnel. Or, sans céréales bio, pas d’alimentation bio pour le bétail, et donc pas d’élevage bio. La défection des céraliers, qui ne jurent que par les hauts rendements, pénalise toute la chaîne de l’élevage bio français.
Autre écueil, un grave problème de génération. Les militants des années 70 sont, trente-cinq ans plus tard, en fin de course. Pour reprendre cet exigeant flambeau, il faudra que des jeunes s’installent. Le voudront-ils ? Le pourront-ils ? « Ce plan bio ne résout pas l’immense problème du foncier, souligne François Lerique, président de l’Association pour le maintien d’une agriculture paysanne (Amap) en Ile-de-France. Il est impossible de trouver 4 ou 5 hectares pour s’installer comme maraîcher, surtout près des grandes villes. Comment voulez-vous qu’un agriculteur bio débutant dans la profession rivalise avec des promoteurs immobiliers ou un grand céréalier ? C’est pourquoi, avec l’association Terre de liens, on achète des terrains qu’on loue à des exploitants bio. On vient ainsi d’acquérir 28 hectares sur le plateau de Saclay, au sud de Paris. » Les paysans bio sont de bien Petits Poucets, volontaires mais fragiles, face aux géants agricoles. L’agence des espaces verts, organisme public d’Ile-de-France, acquiert des terrains pour les maintenir en terres agricoles, afin de préserver la production autour de Paris. Elle a ainsi acheté 13 hectares aux Mureaux, dans les Yvelines, attribués, après appel d’offres, à un céréalier, soutenu par une banque spécialisée. Offre certainement plus viable économiquement que celle, autrement aléatoire, d’un exploitant bio.
Tonnage trop faible pour les hypers
Pour rattraper notre retard, les paysans devront se convertir, trouver des terrains et écouler leurs productions. « Le bio ne doit plus être un choix idéologique, il doit s’imposer dans le circuit de distribution classique, martèle Philippe Mérillon, chef du service de la stratégie agroalimentaire au ministère. Il faut lutter contre l’idée que faire du bio, c’est faire petit. » Le mouvement bio souffre de son image. Que chacun produise dans son coin, c’est peut-être bien, mais les grandes enseignes de distribution ne peuvent rassembler à moindre coût les tonnes nécessaires. Voilà pourquoi elles se fournissent auprès des immenses coopératives bio du sud de l’Europe, tandis que nos paysans vendent leur production en direct à la ferme ou sur des marchés locaux. Le Moyen Age !
Pour convaincre les agriculteurs de passer au bio, Michel Barnier veut leur garantir des débouchés importants. Il veut donc que, dans trois ans, 20 % des repas servis dans les cantines soient issus de l’agriculture biologique. Un objectif que tous les spécialistes jugent hors de portée, à moins d’importer en masse. « A l’Inra, nous avons étudié la faisabilité d’un scénario fictif : admettons que Marseille veuille recevoir 1 million de repas bio, se souvient Stéphane Bellon. On a étudié toutes les possibilités. Force a été d’admettre que les quantités étaient impossibles à fournir. » En attendant, pour oublier, au ministère, on déjeune avec du pain bio, des yaourts bio et des pommes bio. Bien de chez nous
Emilie Lanez
46 euros
C’est la somme moyenne consacrée aux achats de produits bio par les ménages français sur une année.
Un français sur quatre consomme des produits bio.
42 % des Français achètent du bio au moins une fois par mois,
23 % au moins une fois par semaine et
6 % tous les jours (on les appelle en marketing des « biocitoyens »).
Les produits bio ne représentent que 1,7 % du budget annuel total d’alimentation d’un ménage français.
La liste des courses bio
Les Français achètent d’abord des yaourts, du lait et des oeufs. Viennent ensuite les fruits (pommes, bananes) et les légumes (carottes, courgettes, concombres).
Les nuisances sonores à Chevry-Cossigny
Bravo à Monsieur Ruffin, maire de Lésigny pour son courage et sa détermination à sauvegarder la qualité de vie de son village. Je me demande bien pourquoi le maire de Chevry-Cossigny ne le suit pas alors que Chevry est tout aussi concerné que Lésigny !
En commençant la soirée par une exposition sur le bruit, les habitants de Lésigny et des alentours ont tout de suite été plongés dans le bain, mercredi soir. Plusieurs associations de lutte contre les nuisances aériennes organisaient, en partenariat avec la mairie de Lésigny, une réunion d’information. Une trentaine de personnes ont répondu présent pour s’intéresser aux deux thèmes de la soirée : la bataille pour le maintien de l’interdiction des vols de nuit et la future modification des couloirs aériens pour les décollages face à l’est. « Certains jours, le bruit est plus fort que celui de ma tondeuse » « Cette réunion est sur ce point un peu prématurée, mais ce dossier, repoussé lors de la dernière CCE (NDLR : la commission consultative de l’environnement d’Orly), va bientôt voir le jour. Il faut que nous soyons prêts », a revendiqué Jean-Claude Loncke, président de Décibel Environnement de Seine-et-Marne, membre de la CCE et de l’UFCNA (Union française contre les nuisances aériennes). Si le projet de modification des couloirs voit le jour, une enquête publique devrait avoir lieu dans les communes de Brie-Comte-Robert, Chevry-Cossigny, Férolles-Attilly, Grisy-Suisnes, Lésigny, Marolles-en-Brie et Santeny (toutes les deux dans le Val-de-Marne). « Ce qui ne veut pas dire que seules celles-ci seront impactées par le changement », prévient Claude Carsac, président du Forum contre les nuisances aériennes. Les habitants de Lésigny, eux, sont inquiets. « Nous avons déjà la malchance d’avoir le bruit au décollage et à l’atterrissage, d’où que vienne le vent », rappelle Gérard Ruffin, le maire (Nouveau Centre) de Lésigny. « Certains jours, le bruit est plus fort que celui de ma tondeuse, insiste Geneviève Roy, une riveraine. Je ne peux pas regarder la télé les fenêtres ouvertes, il faut trouver une solution. » Mais les solutions font polémique, d’une association à l’autre : elles impactent toujours des habitants situés sous le passage, en particulier des gros-porteurs.
Le savoir faire écologique de Chevry!
Le savoir faire écologique de Chevry-Cossigny réunit lors de ce rendez-vous à ne pas manquer ! Saluons cette initiatives de nos deux brillantes associations que sont Autrement et Tout simplement ! L’Union fait décidément la force!
Deux associations, Autrement et Tout simplement, s’unissent pour une journée jardinage. Au programme : échanges de plantes et de graines issues des jardins des particuliers et ateliers et présentations de démarches écologiques : récupération des eaux de pluie, graines germées, paillage et broyage des végétaux, toilettes sèches, utilisation de l’argile et bien d’autres gestes verts.
Samedi de 10 heures à 17 heures.
1, rue de Longuelet, hameau de Cossigny à Chevry-Cossigny.
L’Eglise enfin rénovée après des années de combat!
Même le Parisien souligne l‘inefficacité de Pierre Bazier, Maire de Chevry-Cossigny dans la rénovation du patrimoine historique et hautement symbolique de notre commune! Comment comprendre que ce ne soit pas sa priorité ?

Il était temps de faire quelque chose pour l’église du village. C’est chose faite ! Des travaux de rénovation sont actuellement en cours et devraient être achevés à la mi-mai. Les ouvriers ont commencé par s’attaquer au clocher et au beffroi qui devenaient dangereux, avec notamment des chutes de pierres. Un enjeu pour la sécurité des habitants, mais pas seulement. « L’église, qui a été bâtie au XII e siècle, fait partie du patrimoine de Chevry-Cossigny et il était important d’agir », souligne le maire de la commune. Une quinzaine d’ouvriers, principalement des couvreurs, des menuisiers et des charpentiers, seront nécessaires pour ce chantier qui devrait durer trois mois. Car, en plus du clocher et du beffroi, la toiture et la cloche seront aussi restaurées. Le montant des travaux est estimé à 200 000 €, financé en partie par le département et par l’Etat. Avec cet investissement, les élus de Chevry-Cossigny espèrent rendre la ville plus attrayante et attirer de nouveaux employeurs : « Il est important de rétablir l’équilibre entre l’emploi et l’habitation », explique Pierre Bazier, le maire de la commune. Quant aux fidèles de Notre-Dame-de-l’Assomption, pas d’inquiétude à avoir, l’église restera ouverte pendant toute la durée des travaux.
Le site internet de la ville : une honte!
Je voulais pousser un coup de gueule contre le site internet de la commune qui est tout simplement une véritable honte!

Comment croire qu’une aussi belle et dynamique commune que Chevry-Cossigny ait un site internet aussi dépassé et inopérationnel ?

Les informations ne sont plus à jour, le design est dépassé, plus personne ne se préoccupe de ce qui est pourtant la vitrine de notre village! Les organigrammes ne sont pas disponibles, les fautes d’orthographe sont présentes à chaque page, aucun formulaire administratif n’est disponible au téléchargement, et j’en passe et des meilleurs !
Je ne comprend pas pourquoi la municipalité ne réagit pas enfin, c’est irresponsable alors même que toutes les communes alentours sont dotées de sites internet modernes, fonctionnels et à jour à l’image de ceux-ci:
Le transfert des décollages d’Orly reporté: la qualité de vie des chevriards sauvegardée!
Le maire de Chevry ne réagit pas! Qu’attend-il pour se battre afin de sauvegarder la qualité de vie de son village, à l’image du maire de Lésigny! Dans ce combat, comme dans tous les domaines de la politique municipale, Pierre Bazier est aux abonnées absents! Il semble oublier que c’est sa seule raison d’être! Les contribuables qui sont aussi des électeurs ne l’oublieront pas!
La préfecture de région vient d’accorder un sursis à Lésigny et les communes voisines. La modification des décollages face à l’est des avions d’Orly est suspendue. Réunie hier dans la matinée à Paris, la commission consultative de l’environnement d’Orly (CCE) devait donner son avis sur ce projet. L’inquiétude d’élus et d’associations a convaincu la préfecture de demander des études plus approfondies sur l’impact sur les populations survolées. Le dossier devrait être à nouveau évoqué avant l’été. Les quelque 350 appareils qui décollent chaque jour par vent d’est tournent au-dessus de Boissy-Saint-Léger (Val-de-Marne), passant à l’est de Lésigny pour repartir vers le sud ou l’ouest. Gênés par les grondements des gros-porteurs peu modernes, habitants et élus du Val d’Yerres (Essonne) réclament depuis 2000 le déplacement du virage vers l’est. « Seulement 15 avions très bruyants » Le projet présenté hier prévoit un déplacement de 2 km. Les avions survoleraient ainsi la commune de Lésigny ainsi que Chevry-Cossigny, Férolles-Attilly et Grisy-Suisnes. L’impact sur Brie-Comte-Robert, déjà survolé, est encore flou, selon le maire. Seule commune du département siégeant à la CCE d’Orly, Lésigny a plaidé hier pour l’abandon pur et simple du projet. Le maire, Gérard Ruffin, dénonce le transfert de 350 avions pour « seulement 15 avions très bruyants », réclamant plutôt le renouvellement de la flotte. « Grâce à l’écoute de la préfecture de région, nous avons obtenu le report du projet, salue de son côté Claude Carsac, du Forum contre les nuisances aériennes. Elle demande notamment des données plus précises sur l’impact réel sur les nuisances sonores. Car avec un déplacement de 2 km, les avions ne gagneront que 100 m d’altitude dans le virage, avec des nuisances transférées à la Seine-et-Marne. » Pour maintenir la pression, les associations opposées au projet prévoient d’organiser mi-mai une réunion publique sur le canton. De son côté, le maire (PS) de Brie-Comte-Robert réclame une campagne d’information auprès des populations concernées.
Chevry, une des rares villes de Seine-et-Marne sans service minimum
Nous savions le Maire de Chevry-Cossigny, Pierre Bazier, totalement imperméable aux besoins de ses administrés. Nous le savons aujourd’hui déconnecté des réalités économiques du pays. Je n’ose pas imaginer la réaction des parents qui ne vont pas pouvoir aller travailler à cause de l’initiative malheureuse et antirépublicaine de notre édile municipale. En effet, alors même que Monsieur le Maire demande aux Chevriards de respecter la loi, il se permet quant à lui, et quand cela l’arrange, et pour des raisons de politique politicienne, de ne pas l’appliquer. C’est un scandale, c’est tout simplement un comportement antirépublicain alors même que l’Etat accorde à la commune les subventions nécessaires pour compenser intégralement les coûts engendrés par ce service minimum.
Une nouvelle fois, Pierre Bazier démontre son non-intérêt pour les chevriards de condition économique modeste! Quel crédit le maire aura devant le conseil municipal des jeunes lorsque ceux-ci refuseront d’appliquer une règle !
(…) Si les collèges et lycées resteront ouverts jeudi (principaux et proviseurs doivent accueillir les élèves), la situation risque d’être compliquée dans nombre d’écoles primaires. Voici la liste des communes qui n’appliquent pas le SMA : Paris n’applique pas le service minimum d’accueil. Seine-Saint-Denis : Aubervilliers, Aulnay-sous-Bois, Bagnolet, Le Blanc-Mesnil, Bobigny, Bondy, Clichy-sous-Bois, La Courneuve, L’Ile-Saint-Denis, Les Lilas, Livry-Gargan, Montreuil, Noisy-le-Grand, Noisy-le-Sec, Neuilly-sur-Marne, Pantin, Pierrefitte, Le Pré-Saint-Gervais, Romainville, Saint-Denis, Saint-Ouen, Sevran, Stains, Tremblay, Villepinte, Villetaneuse Hauts-de-Seine : Asnières, Bagneux, Clamart, Clichy, Colombes, Fontenay-aux-Roses, Gennevilliers, Malakoff, Nanterre. Val-de-Marne : Ivry-sur-Seine, La Queue-en-Brie, Chennevières-sur-Marne, L’Haÿ-les-Roses, Villeneuve-Saint-Georges, Cachan, Choisy-le-Roi, Valenton, Créteil, Gentilly, Vitry-sur-Seine, Le Kremlin-Bicêtre, Fontenay-sous-Bois, Champigny, Arcueil, Villejuif, Limeil-Brévannes, Orly, Fresnes, Boissy-Saint-Léger, Alfortville, Bonneuil-sur-Marne. Essonne : Evry, Viry-Châtillon, Athis-Mons, Palaiseau, Les Ulis, Grigny, Ris-Orangis, Brétigny-sur-Orge, Epinay-sous-Sénart, Juvisy-sur-Orge, Morsang-sur-Orge. Val-d’Oise : Argenteuil, Asnières-sur-Oise, Auvers-sur-Oise, Beaumont-sur-Oise, Bessancourt, Bezons, Bouffemont, Bruyères-sur-Oise, Cergy, Courdimanche, Eaubonne, Ecouen, Eragny-sur-Oise, Fosses, Garges-les-Gonesse, Montigny-lès-Cormeilles, Montmorency, Sarcelles, Nesles-la-Vallée, Neuville-sur-Oise, Parmain, Persan, Saint-Martin-du-Tertre, Saint-Ouen-l’Aumône, Taverny, Villiers-le-Bel. Yvelines : Achères, Bois-d’Arcy, Conflans-Sainte-Honorine, Gargenville, Guyancourt, Juziers, Les Mureaux, La Verrière, Limay, Magnanville, Magny-les-Hameaux, Maurecourt, Mantes-la-Ville, Poissy, Rosny-sur-Seine, Trappes et Vernouillet. Seine-et-Marne : Brie-Comte-Robert, Cesson, Champs-sur-Marne, Chauconin-Neufmontiers, Chauffry, Chelles, Chevry-Cossigny, Compans, Congis-sur-Thérouanne, Courtry, Crégy-lès-Meaux, Dammartin-en-Goële, Dampmart, Gretz-Armainvilliers, La Chapelle-Rablais, La Ferté-sous-Jouarre, Lieusaint, Lognes, Longperrier, Mitry-Mory, Montry, Noisiel, Othis, Pontault-Combault, Pontcarré, Roissy-en-Brie, Saint-Germain-sur-Morin, Saint-Mard, Saint-Ouen-en-Brie, Saint-Pathus, Savigny-le-Temple, Servon, Soignolles-en-Brie, Thorigny-sur-Marne, Torcy, Varennes-sur-Seine, Vaux-le-Pénil, Verneuil-l’Etang, Vert-Saint-Denis, Villenoy, Villeparisis. Oise : Creil, Clermont, Hermes, La Croix-Saint-Ouen, Montataire, Nogent-sur-Oise, Noyon, Pont-Sainte-Maxence, Ribécourt-Dreslincourt, Sérifontaine, Thourotte.
Une chevriarde qui fait l’actualité !
Un personnage haut en couleur qui se bat pour défendre ses idées et ses convictions!

Retraitée de l’Education nationale, Huguette Cordelier, de Chevry-Cossigny, s’est battue toute l’année, aux côtés de nombreux bénévoles du Réseau éducation sans frontière (RESF), pour soutenir des sans-papiers installés depuis longtemps en Seine-et-Marne. « Participer à RESF, c’est naturel pour moi. Mon compagnon a lancé le mouvement au plan national. Nous sommes militants depuis toujours. La façon dont les étrangers sont traités en France, en notre nom à tous, est inacceptable ! Dès que nous sommes alertés d’un cas, nous les accompagnons en préfecture et les aidons à remplir leur dossier.
La Seine-et-Marne reste un des départements les plus durs avec les sans-papiers. Nous resterons mobilisés en 2009 pour que cessent ces catastrophes humaines », prévient Huguette Cordelier.
La nouvelle place Patrice Conti
Cette place constitue indéniablement un bel hommage à Patrice Conti dont vous connaissez l’investissement et le dévouement à Chevry-Cossigny! Il est bien dommage que comme Pierrette le souligne dans l’article, rien n’ait été prévu pour optimiser la circulation ou le stationnement, ce qui désavantage grandement nos commerçants. Cela ne semble pas être une priorité pour notre Maire, et c’est bien dommage. Comment le comprendre ?
Comment expliquer de plus l’absence de passages piétons? Le maire attend-t-il un drame pour réagir?
De plus, les rétrécissements sont tout simplement la cause d’embouteillages monstrueux chaque jour dans la rue Charles Pathé, sans compter les nombreux accrochages entre véhicules faute de signalisation! Qu’attend le maire, qui rappelons-lui, est agent de police administrative dans la commune!
LE VILLAGE de Chevry- Cossigny a changé de visage et compte bien le faire savoir. Une inauguration du centre-ville totalement réaménagé est organisée ce soir pour fêter cette refonte. Toute la place autour de l’église (renommée place Patrice-Conti, du nom de l’ancien maire) a été aménagée, avec des places de parking, une zone30 a été instituée et une place du marché créée à la place d’une maison que la ville a rachetée. « Nous travaillons de longue date sur ce coeur de ville, dans le but de donner une âme au village, pour qu’il ne soit pas juste traversé en suivant la départementale 216, explique Pierre Bazier, le maire de Chevry-Cossigny. Nous espérons que ces aménagements rendront le village plus attractif et dynamique. » Au total, les travaux auront coûté un million d’euros, dont une partie subventionnée par le département et la région. « On espère que ça va s’arranger, car on ne sait pas trop comment se croiser, surtout avec les camions », remarque Pierrette, une habitante. « Esthétiquement c’est très réussi, complète un habitant. Mais en tant que piéton, comme il n’y a pas de passage clouté, on ne sait pas trop où traverser ! » « Au moins, tout le monde roule moins vite », conclut une commerçante.
“Speed business” au golf de la Marsaudière!
Les entrepreneurs au Golf de la Marsaudière, de quoi relancer notre tissu économique locale!
ON NE FAIT PAS des affaires qu’autour d’une table. C’est en partant de ce principe que l’association Entrepreneurs des portes de la Brie organisait hier son premier open de golf. Une dizaine de chefs d’entreprise y ont participé, au golf de la Marsaudière, à Chevry-Cossigny. L’après-midi, plus de cinquante dirigeants de sociétés d’un large secteur autour de Pontault-Combault participaient au « speed business », un échange de cartes de visite qui permet de nouer des contacts. « Nous avons des retours positifs de ces rencontres, cela permet de trouver des fournisseurs, des prestataires, voire des clients, se réjouit Thierry Bridenne, président d’Entrepreneurs des portes de la Brie. Nous organisons aussi ces rendez-vous pour faire connaître l’association et augmenter le nombre d’adhérents, qui sont une quarantaine pour l’instant.
Le nouveau complexe multisports, une horreur urbanistique!
Le nouveau complexe multisports est une véritable horreur urbanistique qui ne s’insère absolument pas dans le paysage si agréable et naturel de Chevry-Cossigny. Comment le maire a-t-il pu valider un projet d’une telle laideur ?

DEUX NOUVEAUX équipements sportifs viennent d’être livrés dans la communauté de communes de l’Orée de la Brie à Chevry-Cossigny et à Servon. A Chevry, les derniers travaux de finition sont en cours. Le tout nouveau complexe multisports, situé rue Albert-Dauverge à Chevry-Cossigny, sera inauguré le vendredi 12 septembre à 18 h 30 par des élus de la région, de la communauté de communes de l’Orée de la Brie et de la mairie. Les travaux ont coûté un peu plus de 1,3 million d’euros. Avec ses 661 m 2 de locaux, ce gymnase est principalement destiné aux associations, avec ses salles de réunion, son local pour les joueurs de pétanque, ses vestiaires et ses douches. Le complexe devrait également accueillir les amateurs de musculation et d’arts martiaux. Autour des bâtiments se trouvent un terrain de basket, un terrain de foot et un terrain de pétanque. A Servon, l’aire de sports et de loisirs a été agrandie cet été. La surface des terrains de tennis couverts a doublé et un mur d’entraînement a fait son apparition. Les joueurs de boule sont également choyés avec quatre terrains de jeux et une « maison des boulistes ». Enfin, pour les sportifs qui veulent se restaurer sur place, des tables de pique-nique ont été installées.
Cela fait des années qu’on attendait cette piste cyclable!
Après des années d’insistance auprès du Maire de Chevry-Cossigny, les chevriards viennent d’obtenir une piste cyclable. Ce n’est pas un luxe! Plusieurs années pour comprendre que les familles de Chevry-Cossigny ont besoin d’équipements pour faire du sport ou se promener tout simplement, c’est beaucoup, c’est trop… c’est pourtant le temps nécessaire à Pierre Bazier, Maire de chevry-Cossigny pour en prendre conscience!
LE VÉLO plutôt que la voiture : c’est ce que souhaitent privilégier les villes de Brie-Comte-Robert et de Chevry-Cossigny. Depuis cet été, il est possible de relier, en pédalant, ces deux communes seine-et-marnaises. Une piste cyclable de près de 4 km, située le long de la D 216, est en effet accessible aux cyclistes depuis le mois de juillet. « Cela fait des années qu’on attendait ce chemin », lance Joseph, un habitant de Chevry venu se balader à vélo en famille. Son épouse, Madeleine, se réjouit de pouvoir emmener ses petits-enfants faire un tour de piste en toute sécurité. « C’est formidable : avant, nous étions obligés de rester sur la route. C’était dangereux », explique Madeleine. Les enfants, eux aussi, apprécient la promenade. « Il y a des fleurs partout le long du chemin, c’est très joli », remarque Noémie, 11 ans, en vacances chez ses grands-parents. Cette nouvelle piste cyclable croise aussi le chemin des Roses, un parcours de 9 km qui relie Servon à Coubert. « Grâce au chemin des Roses, on peut parcourir une grande boucle en partant de Chevry », ajoute Joseph Chevriard.
Les cambriolages à Chevry!
Attentions à vos propriétés, les cambrioleurs rodent (et heureusement la justice aussi!)
CHEVRY-COSSIGNY Prison pour les cambrioleurs de pavillons INTERPELLÉS en flagrant délit alors qu’ils cambriolaient deux pavillons à Chevry-Cossigny dans la nuit de dimanche à lundi, quatre jeunes majeurs ont été présentés en comparution immédiate mardi au tribunal correctionnel de Melun. Deux d’entre eux ont été condamnés à quatre mois d’emprisonnement ferme, sans mandat de dépôt, deux autres à quatre mois avec sursis. Originaires du Mée-sur-Seine, de Villeneuve-Saint-Georges (94), Montgeron et Evry (91), ils avaient raflé sur place matériel hi-fi, cafetières, parfums, etc.
La préfecture vient de prendre des arrêtés pour préserver les nappes phréatiques. A Chevry, on ne peut même plus arroser son potager!
Comme chaque été (ou presque!)…

IL FALLAIT s’y attendre, même si la situation est meilleure que l’année dernière. La préfecture a de nouveau pris des arrêtés visant à la préservation des ressources en eau. « Il y a un déficit pluviométrique depuis plusieurs années, même si le niveau de la nappe cet été est plus haut que l’an passé. C’est une situation normale dans le cadre d’un été chaud avec un déficit pluviométrique sur ces dernières semaines, il n’y a rien d’inquiétant », précise-t-on à la Direction départementale des eaux et forêts. Au total, 235 communes sont concernées, à divers niveaux. Les particuliers vont devoir ranger leur nettoyeur haute pression et leur tuyau d’arrosage, mais la grande majorité des mesures concerne surtout les municipalités et les agriculteurs. Voici les trois seuils de restriction visés par les arrêtés. 1. Seuil de crise renforcée. C’est le seuil le plus restrictif sur le ru de Réveillon, qui se trouve au-dessus de la nappe de Champigny. Neuf communes sont concernées : Chevry-Cossigny, Férolles-Attilly, Gretz-Armainvilliers, Lésigny, Ozoir-la-Ferrière, Pontcarré, Pontault-Combault, Roissy-en-Brie et Servon. Les voitures ne peuvent être lavées que dans les stations munies d’un système de recyclage. Le lavage des voiries, nettoyage des terrasses et façades ne faisant pas l’objet de travaux est limité au strict nécessaire pour assurer l’hygiène. L’arrosage des jardins potagers et des massifs floraux est totalement interdit. Pontault-Combault a déjà connu ces sévères restrictions en 1983 et lors de la canicule en 2003. « Il faut faire avec. On n’arrosera donc pas, explique Serge Crippa, directeur de cabinet. Ceux qui ont des puits se débrouillent. En ce qui concerne nos espaces verts, nous avons des brumisateurs, cela permet de rafraîchir les fleurs. Par ailleurs, nous nous efforçons de planter des essences d’arbre qui ne nécessitent pas trop d’arrosage. Récemment, nous avons recouvert un terrain de foot de gazon synthétique. » Gérard Ruffin, maire de Lésigny, fait « confiance aux agents. Ils vont gérer la situation. Ils ont l’habitude ». 2. Seuil de crise. Il concerne la nappe de Champigny, soit 189 communes. Cette dernière était déjà en seuil d’alerte depuis le mois de mars. Le lavage des voiries, nettoyage des terrasses et façades est interdit sauf impératif sanitaire. 3. Seuil d’alerte. Le Lunain et la Thérouanne sont passés sous le seuil d’alerte, 33 communes sont concernées par des restrictions d’eau. C’est également le cas de la zone Fusain-Montargois de la nappe de Beauce qui concerne Château-Landon, Mondreville, Beaumont-du-Gâtinais et Chenou. A ce niveau, le lavage des voitures est interdit, sauf dans les stations professionnelles. L’arrosage des pelouses, espaces verts et sportifs est interdit. Celui des jardins potagers et des massifs floraux est interdit entre 8 heures et 20 heures. Le remplissage des piscines privées est interdit, sauf pour les chantiers en cours.
Plus de précisions sur www.ddaf.seine-et-marne. agriculture.gouv.fr.
Une image bien triste de la jeunesse de Chevry-Cossigny!
Heureusement que la majorité des jeunes de Chevry-Cossigny ne sont pas à cette image!
“ VOUS avez participé de façon égale à une action commune. Vous êtes donc tous coupables. Il faut que ça s’arrête. » Hier après midi, le président du tribunal correctionnel de Melun a condamné les dix jeunes qui, dans la nuit du 3 octobre, ont monté une expédition punitive à Grisy-Suisnes. Ils ont écopé de peines allant de quatre à huit mois de prison avec sursis, assorties de travail d’intérêt général variant de 80 à 105 heures. Un travail à effectuer sur 18 mois, auquel s’ajoute l’obligation d’indemniser les victimes à hauteur de 6 450 €.
Agés de 20 à 30 ans, ces jeunes originaires de Chevry-Cossigny, Brie-Comte-Robert et Tournan étaient poursuivis pour des dégradations de véhicules par incendie en bande organisée. « Certains d’entre vous ont filmé la scène avec un caméscope. Un film destiné à être diffusé sur Internet, c’est bien ça ? » demande le président Michel. Un des jeunes s’insurge : « Pas du tout, il a été réalisé pour un clip de rap. »
Avec un petit sourire, le magistrat poursuit : « Certes, il n’est pas de très bonne qualité. Il n’empêche que l’on voit très bien les immatriculations des véhicules. Vous êtes partis à bord de trois voitures en direction de Grisy, et c’est depuis une Peugeot 307 que vous avez filmé la scène. On voit aussi vos prénoms qui défilent sur l’écran avec des portraits de vous-mêmes. »
« Aucune intention de dégrader les véhicules »
Il précise : « Certains d’entre vous sont encagoulés, d’autres sont porteurs d’armes : machette, batte de base-ball, bombe lacrymogène, barre en fer. » Jean-Pierre, l’un des prévenus, indique : « Ce qui s’est passé n’était pas prémédité. On a accompagné des mineurs qui avaient un litige avec quelqu’un à Grisy-Suisnes. Il n’y avait aucune intention de dégrader les véhicules. » Le substitut du procureur a recadré le débat : « Ces dégradations par incendie sont extrêmement désagréables. Pour ces faits, vous encourez dix ans de prison. Certes, on ne pourra pas dire qui a fait quoi. Mais tous étaient bien excités. Certains conduisaient, d’autres filmaient et d’autres dégradaient, mais tous ont pris la fuite ensemble. »
Un champion de Judo à Chevry!
David MAIRE est aux anges! Saluons sa performance comme entraîneur du club de Judo!
LE PROF 4 e dan de l’Entente (40 licenciés), entité dédiée à la compétition pour les clubs de Chevry-Cossigny (190 licenciés) et Grisy-Suisnes (90 licenciés), revient sur la performance de son athlète. Votre protégé a créé une véritable surprise… David Maire. J’avais espéré qu’il se rapproche du podium. Mais là, oui, c’est une surprise. Il s’est peu entraîné l’an dernier, mais il retrouve du judo. Il retrouve des sensations. Moi, je retrouve le Loïc que je connaissais. Comment expliquez-vous cette performance ? Le break qu’il a fait lui a fait du bien. C’est indéniable. Là, il a battu à nouveau des garçons qu’il ne battait plus depuis plusieurs années. Je crois qu’il a tout simplement envie. Il perd sur Pierre Robin (NDLR : en demi-finale) . Ça ne passe pas loin. On aurait pu faire le hold-up et défier Riner. Dommage. Que souhaitez-vous maintenant à Loïc ? Ce podium n’est pas prématuré. C’est super. Je ne m’y attendais pas.
S’il n’est pas sélectionné pour Paris, il ira à Visé (Belgique) pour un tournoi international B, les 2 et 3 février. Après, tout ce qu’il pourra faire sera très bien. Il devra s’accommoder avec son boulot mais son patron, ancien judoka (Samuel Romanelli, ancien champion de France) , est compréhensif.
Chevry enfin relié !
Saluons cette initiative du conseil général !
CERTAINS l’attendaient de longue date. A l’image de Sabrina, l’une des premières à grimper dans le bus, hier matin, à Chevry-Cossigny. La ligne 16 du réseau Seine-et-Marne Express a été mise en service à l’initiative du conseil général, suivant un parcours allant de Lieusaint à Serris, en passant parBrie-Comte-Robert. Neuf allers-retours quotidiens en semaine entre Lieusaint et Ozoir (en quarante minutes), deux allers-retours prolongés jusqu’au Val-d’Europe (en une heure cinq) et quatre allers-retours le samedi sur la totalité du parcours.
« C’est vraiment très pratique, se réjouit Sabrina, lycéenne, sourire aux lèvres en s’installant dans le bus. Avant, je galérais, car Chevry-Cossigny n’était pas desservi et pour rejoindre mon lycée de Moissy-Cramayel, la Mare-au-Curé, c’était l’horreur ! Maintenant, je vais gagner du temps chaque jour ! » Pour Thierry, un habitant de Brie, cette ligne signifie surtout un accès simplifié aux différents RER. « Jusqu’à présent, je prenais une autre ligne pour aller au RER de Combs, explique le libraire qui travaille à Paris. Désormais, j’ai le choix entre le RER E à Ozoir-la-Ferrière et le RER A à Serris. C’est très intéressant, notamment un jour de panne, de grève ou de rendez-vous dans un autre quartier de Paris que celui où je vais tous les jours. »
Deux pôles d’emploi et de shopping
Hier matin, une quinzaine de personnes sont montées dans le car à l’arrêt Rendez-Vous-du-Château àBrie-Comte-Robert pour se rendre à la gare de Lieusaint. Il faut dire que cette 11 e ligne Seine-et-Marne Express du département relie deux pôles d’emploi et de shopping, en passant par un autre pôle d’emploi, la ville de Brie, un peu oubliée par la ligne Meaux-Melun, qui passe par la Francilienne.
Le bus dessert également d’autres sites importants, comme le futur hôpital de Jossigny, l’IUT de Sénart ou le campus Sainte-Thérèse, la grande école privée d’Ozoir. Le conseil général, qui investira chaque année environ 170 000 € pour cette ligne, compte sur 570 voyageurs chaque jour. Ligne 16, Lieusaint - Brie-Comte- Robert – Val-d’Europe. Pour en savoir plus, contactez N 4 Mobilités au 01.64.40.79.90. Ou www.seine-et-marne.fr.
Le Parisien - Cet article a été publié dans la rubrique SEINE ET MARNE SUD
Le proxibus enfin inauguré!
Après de nombreuses années d’attente, le proxibus est enfin inauguré !
LE PRÉSIDENT du conseil général inaugure aujourd’hui Proxibus, à 11 heures à Brie-Comte-Robert. Cette navette à la demande dessert les communes de l’Orée de la Brie (Brie, Servon et Chevry-Cossigny). Il suffit de réserver la veille pour que la navette vienne vous chercher à l’heure convenue, à l’arrêt le plus proche de chez vous. Elle vous emmène ensuite à la destination de votre choix, dans l’une des trois villes. 120 points d’arrêt sont desservis.
Un nouveau skatepark tant attendu !
Un nouveau skatepark tant attendu ! Merci encore à notre député Guy Geoffroy !!
LES JEUNES de Chevry-Cossigny ont inauguré samedi leur nouveau skatepark. Ils sont pour beaucoup dans l’aboutissement de ce projet, puisque l’idée est née au sein du conseil municipal des jeunes de la commune. Le député UMP, Guy Geofroy, était présent à l’inauguration. Ce projet a été réalisé grâce à l’utilisation de sa réserve parlementaire, destinée à aider financièrement les communes pour des projets comme celui-ci. Le député s’est adressé aux jeunes et aux adultes qui les ont accompagnés. « Bravo pour avoir eu l’idée, avoir formé le projet et avoir été jusqu’au bout », a-t-il félicité les enfants, avant d’assister à une démonstration de skateboard.
Chevry-Cossigny dans la Communauté de Communes de l’Orée de la Brie
A quoi sert une communauté de communes ?
L’objectif essentiel est de se regrouper pour : - agir ensemble sur des axes essentiels de la vie locale, - réaliser à plusieurs ce que les communes ne peuvent pas faire toutes seules, - considérer le territoire comme une entité globale dont le présent et l’avenir concernent tout le monde. Les origines de la communauté de communes Créée le 1er janvier 2004, par arrêté préfectoral du 5 décembre 2003, la communauté de communes de l’Orée de la Brie regroupe les communes de Brie-Comte-Robert, Chevry-Cossigny et Servon. Avant même les dispositions légales, les trois collectivités avaient depuis longtemps noué des liens et se trouvaient réunies dans plusieurs syndicats intercommunaux. Désirant dépasser le seul niveau des économies d’échelle et constituer entre elles un nouvel espace de gestion publique, elles ont décidé de s’engager résolument dans le développement d’une structure intercommunale. D’autres communes pourront adhérer par la suite, dans le cadre des dispositions légales.
Une commuanuté de 20 000 habitants Brie-Comte-Robert (13 396 ha) : installée en bordure de l’ancienne voie reliant Paris à la Bourgogne, a connu un rayonnement important au Moyen-âge, grâce notamment à ses marchés à blé. Chevry-Cossigny (3 315 ha) : est un bourg situé dans un environnement rural. Servon (2 791 ha) : est une ville caractéristique de l’extension de l’agglomération parisienne, dont elle constitue la limite.
Toutes les informations sur la Communauté de Communes sur internet : |
Grand forum d’information sur la maltraitance à Chevry-Cossigny!
Heureusement que le Conseil municipal des Jeunes a des idées car le Maire et son équipe municipale n’en ont pas!
L’IDÉE vient du conseil municipal des jeunes de Chevry-Cossigny. Les élus en herbe organisent, aujourd’hui avec la mairie, un grand forum d’information sur la maltraitance. Ouverte à tous les membres de la famille, cette rencontre réunira de nombreux professionnels de la prévention : une infirmière, une assistante sociale, un médecin, un directeur de maison de retraite, un procureur ou encore l’unité de coordination des opérations de prévention de la police, spécialisée dans la lutte contre le racket. De nombreuses affiches et stands informeront les visiteurs, avec le numéro de lutte contre la maltraitance (le 119) et l’association Enfance et Partage. Aujourd’hui, à partir de 14 heures, sur le terrain de basket, à Chevry-Cossigny.
Chevry présente le commerce équitable !
Le commerce équitable est le commerce de demain. Il permet d’atténuer les effets parfois dévastateurs de la mondialisation économique et financière qu’il rend indéniablement plus juste et morale.
ILS ONT EU la chance de poser leurs questions directement à un producteur de coton sénégalais. Près de 450 enfants de toutes les écoles de Chevry-Cossigny se sont vu hier présenter le commerce équitable par trois bénévoles de l’association seine-et-marnaise Epice 77. « Le commerce équitable permet par exemple aux enfants de mon village d’avoir des fournitures pour aller à l’école et à tous les habitants de construire un réseau d’eau potable », leur a expliqué pour sa part Abdoulaye Sagna, producteur de coton du Sénégal. Les enfants ont aussi goûté des gâteaux et du jus de fruit issu de ce commerce. « C’est très bon, je vais dire ce soir à maman d’en acheter, pour aider les gens d’Afrique », réagit Manon, 7 ans. Les enfants ont ensuite tous travaillé avec leur professeur des écoles sur la géographie des pays de l’hémisphère Sud, les pays riches, les pays pauvres, ou encore sur la façon dont vivent les enfants de leur âge dans des pays plus pauvres.
Braquage à La Poste de Chevry!
Ces braquages sont un scandale! Saluons le courage des employés chevriards!
DEPUIS le début de l’année, nous assistons à un nouveau type d’agressions. Les malfaiteurs entrent et s’en prennent directement aux personnels, déplore-t-on à la direction départementale de la Poste. Les braqueurs frappent avant de parler. Il y a eu le hold-up de Faremoutiers. Là, ils étaient partis sans rien, en laissant le sac et puis il y a eu dans le même genre le braquage de Roissy-en-Brie et enfin, samedi, celui de Chevry-Cossigny. C’est terrible et traumatisant. » Pourtant, aujourd’hui, la Poste de Chevry Cossigny ouvrira normalement ses portes, malgré les événements de samedi. Coup de crosse à la tête Lorsque les trois hommes encagoulés, gantés et armés passent à l’attaque, il est 7 h 50. Le chef d’établissement et le guichetier se trouvent à l’intérieur. Sans ménagement, le guichetier est pris à part. Il reçoit un méchant coup de crosse à la tête. Quant au chef d’établissement, sous la menace de pistolets automatiques, il doit se résigner à ouvrir la porte du coffre-fort. Les trois malfaiteurs sont repartis avec 2 000 . Un hold-up qui n’est pas sans rappeler celui de Roissy-en-Brie à cause de sa violence. Rappel des faits : 9 heures, mardi 24 janvier. Quatre hommes encagoulés, gantés et armés déboulent dans l’établissement. Ils braquent sept postiers, deux clients et dix facteurs. Dans la salle du fond, ils sont soixante-dix à se préparer pour leurs tournées. Avant de repartir avec 3 000 , les malfaiteurs, qui ont lancé une grenade lacrymogène, frappent une postière, assènent un violent coup de crosse et des coups de pied au guichetier et molestent les autres employés. A chaque hold-up, la direction de la Poste s’est rendue sur place avec un médecin et une assistante sociale : « Nous mettons en place une cellule spécifique. On se doit de s’occuper de nos agents. En plus d’être blessés, ils restent choqués. La politique de la Poste, c’est de ne pas jouer au héros. De même qu’au lendemain d’un braquage nous ouvrons les locaux pour assurer notre mission et servir le client. »
Un témoignage révélateur de l’absence de transports à Chevry-Cossigny !
Ce témoignage reste tristement révélateur du manque de transports dans notre village!
«ON VIT à 40 km de Paris, il me semble qu’on devrait avoir les moyens de se déplacer ! Je n’ai que 643 de retraite, et pas les moyens de m’acheter une voiture. J’ai vraiment besoin des transports en commun ! » Robert Lannerée, de Chevry-Cossigny, est en colère. Il vient d’ailleurs d’adhérer au groupement des usagers des transports (GUT). « La ligne 22 qui passait à Chevry pour rejoindre Boissy-Saint-Léger (94) a été supprimée. Et la ligne 07, qui relie Chevry à Combs, aussi : il faut désormais aller à Brie. Il faudrait au moins une navette pour aller là-bas.
Commentaire de Jean-Claude Barigot, président du syndicat mixte d’exploitation du réseau Arlequin (Smera) : « La ligne 22 a été raccourcie et relie Boissy-Lésigny sans passer par Chevry car il y avait seulement trois personnes à Chevry qui l’utilisaient. Ce n’était pas rentable. Un véhicule coûte 2,50 le kilomètre (chauffeur et bus). Pour 6 km (entre Chevry et Brie), cela représente 15 . Or, un ticket Brie-Chevry coûte 1,07 . Voyez le déficit ! » En revanche, il annonce qu’il souhaite mettre en place un système de minibus (8 places) à la demande sur les trois communes (Brie, Chevry, Servon). Le dossier sera présenté au conseil général à la fin janvier ».
Chevry a un nouveau maire!
Souhaitons lui bonne chance même si être à la hauteur de Patrice Conti semble impossible!
DEPUIS samedi matin, les habitants de Chevry-Cossigny ont un nouveau maire. Il s’agit de Pierre Bazier, 39 ans, cadre commercial. Il succède à Patrice Conti, 53 ans, décédé le 29 octobre dernier à la suite d’un accident cardiaque. Aux côtés de Pierre Bazier, six adjoints ont été élus : Françoise Narce, Janine Chamoreau, Thierry Monet-Descombey, Cécile Gautier, Francis Erisay et Sylvie Lecaplain. Objectif du nouveau maire (SE) : l’aménagement du coeur du village. « Un projet qui va prendre en compte la valorisation du site en apportant un environnement de qualité tout en préservant les places de stationnement. Pour assurer la sécurité nous mettrons en place une zone 30. » Le prochain conseil est fixé le 15 décembre. Il portera sur la mise en place des commissions et des syndicats.
Soignons nos séniors, une richesse pour notre village!
Nos seniors sont notre richesse! Ces chiens de compagnie à la maison de retraite sont une initiative à soutenir !
«JIMMY A 11 ans, il est un peu sourd et ne s’arrange pas en vieillissant… Un peu comme nous ! Mais c’est une compagnie ! » Depuis l’arrivée du dalmatien au foyer-résidence de personnes âgées la Petite Maison, à Chevry-Cossigny, près de Brie, la bonne humeur est au rendez-vous chez les dix-sept pensionnaires. L’établissement est le premier de France à accueillir un animal placé par l’équipe du Graal. Cette association de protection animale milite pour le placement de chiens au sein d’établissements de personnes âgées. « L’idée, c’est d’apporter un confort aux résidents âgés, mais aussi au chien, que l’on sort d’un refuge. Il faut évidemment un chien calme, doux, mais aussi l’accord de la direction et des pensionnaires. Que les maisons de retraite qui le souhaitent nous contactent », s’enthousiasme Jacqueline Judlin, du Graal.
A Chevry-Cossigny, la formule a fait mouche. « Je suis une fervente adoratrice d’animaux. Et notre petit chien aveugle était mort. L’association Graal nous a aidés. Jimmy était dans un élevage, mais son propriétaire a cessé de le nourrir. Le refuge l’a récupéré dans un état squelettique. Il est arrivé ici en juin dernier. Ce fut un vrai moment de bonheur », raconte Sylvie Moran, la directrice du site.
« L’arrivée de Jimmy a été fantastique pour certains résidants, poursuit-elle. J’ai vu une étincelle dans leur regard. Les personnes âgées lui parlent, le caressent. Une dame âgée de 90 ans était très timide et vivait vraiment repliée dans sa chambre. Grâce à Jimmy, elle est sortie de sa chambre, pour voir l’animal, et elle s’est mise à parler aux autres mamies, évidemment à propos du chien ! » Dans le salon de l’établissement, Gillette approuve. « Il entre dans ma chambre, prend du chocolat. Avec l’âge, il devient gourmand, mais cela ne me dérange pas. C’est une compagnie », sourit la dame. « Moi, j’adore les chiens, ajoute Simone, en caressant le dalmatien. J’en ai eu cinq. »
Il semble que Jimmy, lui aussi, adore les pensionnaires. « Il en affectionne certaines plus que d’autres. Il leur rend visite le matin dans leur chambre, se couche à leurs pieds l’après-midi quand elles sont dans la salle. Il a vraiment trouvé une famille », se félicite Sylvie Moran.
Pour contacter le Graal, composer le 06.78.13.28.27 de 17 heures à 20 heures ou envoyer un courrier à l’adresse info.graal@wanado.fr.





A quoi sert une communauté de communes ?
DEPUIS samedi matin, les habitants de Chevry-Cossigny ont un nouveau maire. Il s’agit de Pierre Bazier, 39 ans, cadre commercial. Il succède à Patrice Conti, 53 ans, décédé le 29 octobre dernier à la suite d’un accident cardiaque. Aux côtés de Pierre Bazier, six adjoints ont été élus : Françoise Narce, Janine Chamoreau, Thierry Monet-Descombey, Cécile Gautier, Francis Erisay et Sylvie Lecaplain. Objectif du nouveau maire (SE) : l’aménagement du coeur du village. « Un projet qui va prendre en compte la valorisation du site en apportant un environnement de qualité tout en préservant les places de stationnement. Pour assurer la sécurité nous mettrons en place une zone 30. » Le prochain conseil est fixé le 15 décembre. Il portera sur la mise en place des commissions et des syndicats.